Vitinha : « On savait qu'un but les ferait trembler »

Vitinha : « On savait qu'un but les ferait trembler »
Publié le : 14/08/2025 - 23:51

Ce mercredi soir, le Paris Saint-Germain a vécu un moment intense face à Tottenham en Supercoupe d’Europe. Après avoir été menés 2-0, les Parisiens ont montré un caractère impressionnant pour revenir au score et s’imposer finalement aux tirs au but. Vitinha, au micro après la rencontre, a résumé la force mentale de l’équipe : «Nous avons dû compter sur nos forces. Nous savions que ce serait très difficile. Cela faisait une semaine que nous étions en pré-saison et nous n'avions pas joué un seul match. Nous savions que ce serait difficile, et c'est ainsi. Nous n'avons pas réussi à imposer notre jeu, nous manquions de rythme, d'énergie, mais c'est normal. Et Tottenham a fini par marquer deux buts sur deux coups de pied arrêtés. C'est difficile" a-t-il commencé au micro de Sport TV.

«Mais nous y avons cru jusqu'au bout. Nous y avons vraiment cru, pas au sens propre du terme, mais nous avons vraiment cru que nous pouvions aller jusqu'au bout, renverser la situation, car nous l'avons déjà fait plusieurs fois. Nous savions qu'un but nous mettrait complètement dans le match et les ferait trembler, c'est comme ça. Et heureusement, nous avons réussi à marquer. Le 2-1 est arrivé un peu tard, mais nous avons quand même eu le temps de revenir à 2-2 et d'aller aux tirs au but »

Ces propos reflètent parfaitement l’état d’esprit du PSG. Malgré un début compliqué, l’équipe a su puiser dans ses ressources, soutenir ses coéquipiers et compter sur la pression collective pour renverser la situation. Cette victoire n’est pas seulement un trophée de plus pour le club : elle symbolise la résilience et la détermination des Parisiens, prêts à se battre jusqu’au bout, même dans les situations les plus délicates. Avec cette mentalité, le PSG envoie un signal fort pour le reste de la saison : chaque match sera disputé avec courage et ambition, et les Parisiens savent que rien n’est jamais joué tant que le dernier coup de sifflet n’a pas retenti.